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We’ve been hearing, reading and talking about the “programmed return of political assassinations” prior to the next parliamentary elections…

Some “politicians” predict a huge earthquake, similar to the one caused by the assassination of PM Rafic Hariri. But who’s going to be the next target? A member of the March 14 alliance, or a member of the March 8 alliance?

I personally think that the Syrian regime (and yes, I am accusing them of all political assassinations in Lebanon) do not attach any importance to the people belonging to the March 14 or March 8 alliance. They are willing to sacrifice every one of them for their own interest (international tribunal, peace talks with Israel, openness to Europe and the USA…)

The Syrian regime needs an “easy target”, and whose death can cause chaos.

Unfortunately for them, the ISF and the Lebanese Army have been doing a great job lately in chasing terrorist cells. Our politicians are being much more precautious and are taking all the necessary measures to limit any assassination attempt…
So an assassination in Lebanon today is not as easy as it were a couple of months ago (I’m not saying impossible, but it’s just not that easy anymore), and the Syrian regime is in a strategy of embellishing its image.
They won’t take any risks in Lebanon.

In my opinion, the biggest earthquake that can be caused just before the next elections is Aoun’s assassination, during his “historic” visit to Syria.

Here is the situation:

The Syrians know and master the “battlefield”: so the location is known and controlled: SYRIA

The timing is just perfect: just before the parliamentary elections and during a so-called historic reconciliation

The target: a Christian politician, backed by a heavily armed chiite group, wiling to achieve its goals (regional and local) by all means (let us not forget May 7 events…)

The method is running smoothly: they fabricated a terrorist group called Fateh al Islam

The after assassination: they are fabricating virtual links between that terrorist group and the Moustakbal Movement (all that promotion through the media of Fateh al Islam today has a purpose)

What will they try to achieve by this assassination?

The aim of assassinating Aoun and liking the crime to Fateh al Islam, is to indirectly accuse Saad Hariri.
(note that the tension between the Saad Hariri and Michel Aoun is equivalent to the tension between Rafic Hariri and Emile Lahoud). This event would push the March 8 alliance for massive demonstrations in order to obtain an international tribunal, equivalent to the tribunal for Rafic Hariri (slogans we might hear and read: the blood of Rafic Hariri is not more valuable than the one of Aoun…)

By assassinating Aoun, the Syrian regime could give a huge boost to their allies during the next elections…

By assassinating Aoun, the Syrian regime would finally get rid of an uncontrollable, unstable and lunatic person.


Click on the image to enlarge:





I missed the first part of the ceremony (sorry about that guys)

Video




Le faux passeport français du candidat libanais

(Le point:  http://www.lepoint.fr/slideshow/actualites/view_slide.html?id=658&pageroffset=7)

 

Candidat à l’élection présidentielle et chef d’état-major de l’armée libanaise, le général Michel Sleimane, impliqué dans une affaire de faux passeports, ne peut venir en France.

C’est en 2004 que, déjà chef d’état-major, il a reçu un passeport tricolore qui le faisait naître à Pontoise.

A l’origine de cette escroquerie, son directeur de cabinet de l’époque, en contact avec une Française qui se présentait abusivement comme une parente de Philippe de Villiers et prétendait travailler au cabinet du ministre de l’Intérieur.

Les policiers français et libanais, habitués à coopérer,  tombèrent sur cette filière de faux papiers et une action fut intentée devant le tribunal de Pontoise.

Le général Michel Sleimane rendit immédiatement aux autorités françaises les passeports qu’il avait reçus, comme certains membres de sa famille. Mais l’action en justice court toujours.



Par Tom Perry Reuters - Lundi 3 décembre, 18h34

BEYROUTH (Reuters) - Le choix du général Michel Souleïmane comme candidat de compromis à la présidence de la République est un revers pour la majorité pro-occidentale au pouvoir au Liban - donc un succès pour l’opposition emmenée par le Hezbollah et soutenue par Téhéran et Damas.
Tel est l’avis qui prévalait lundi à Beyrouth au lendemain de la désignation - au terme de longues semaines de tractations ardues entre les factions libanaises - du chef de l’état-major pour succéder au président pro-syrien Emile Lahoud, dont le mandat a expiré le 23 novembre.
Le Mouvement du 14 mars, la majorité formée dans la foulée de l’assassinat de l’ex-Premier ministre Rafic Hariri en février 2005, s’était initialement opposée au choix de ce chrétien qui entretient de bonnes relations avec le Hezbollah et a accédé à la tête de l’armée en 1998, du temps de la présence militaire syrienne.
L’élection de Souleïmane, qui pourrait intervenir dès vendredi, lorsque la Chambre des députés se réunira après six tentatives avortées, devrait contribuer à désamorcer la crise qui paralyse le pays depuis le départ des ministres d’opposition du gouvernement de Fouad Siniora, il y a un an.
La majorité, qui s’était assigné de réduire l’influence syrienne et de désarmer le Hezbollah, a justifié son ralliement au candidat de compromis favori du mouvement chiite par la nécessité de combler un vide institutionnel susceptible de déstabiliser davantage le Liban.
Le Mouvement du 14 mars, qui voulait un président qui partage ces deux objectifs, a dû prendre note d’un rapport de force qui n’est plus en sa faveur, estime Sateh Noureddine, éditorialiste au quotidien libanais As Safir. “C’est un échec pour lui, c’est très évident.”

SYRIE GAGNANTE, AOUN PERDANT

Durant l’année écoulée, le Hezbollah a mis tout le poids de son appareil dans la balance pour remporter son bras de fer contre la majorité, mobilisant des centaines de milliers de manifestants, organisant une grève générale, paralysant le centre de Beyrouth avec le village de tentes de ses militants.
“Le Hezbollah a toujours été plus fort que les autres. C’est pourquoi il a fallu capituler”, note Nadim Chehadi, chercheur à la Chatham House de Londres. Le “réalisme” n’est pas une défaite, rétorque le leader druze Walid Djoumblatt, qui fut l’un des ténors les plus intransigeant de la majorité.
Seule la composition du nouveau gouvernement qui suivra l’accession à la présidence de Souleïmane permettra de dire si un des deux camps l’a emporté sur l’autre de façon décisive, mais le Hezbollah savoure déjà ce qu’il considère comme une victoire.
“Les Etats-Unis ont senti leur impuissance, leur faiblesse et leur échec. Le recul de la politique américaine au Liban résulte de la force de la résistance et de la persévérance de l’opposition”, assure le “sayed” Hachem Safieddine, membre du mouvement chiite.
La Syrie peut également observer avec satisfaction l’évolution de la situation puisque le gouvernement anti-syrien de Siniora sort affaibli de l’épreuve de force et que les Occidentaux, dans leurs efforts de médiation, ont dû lui reconnaître un rôle central au Liban.
Chassée sans gloire du Liban après l’assassinat de Hariri, la Syrie prendrait donc une revanche. “Les vainqueurs dans tout cela, ce sont les Syriens”, affirme Chehadi, qui en conclut que “l’establishement syrien au Liban est indéboulonnable”.
Pour Noureddine, Michel Aoun, le leader chrétien d’opposition, “est probablement le grand perdant de ce jeu”, parce qu’il a cru à tort que s’allier au Hezbollah lui assurerait une présidence de la République qu’il estimait devoir lui échoir de droit.



Georges Malbrunot  | 30/11/2007

http://www.lefigaro.fr/international/2007/12/01/01003-20071201ARTFIG00116-liban-le-chef-de-larmee-favori-pour-la-presidence.php

L’élection probable du général Michel Sleimane pourrait provisoirement dénouer la crise dans laquelle le pays du Cèdre est plongé depuis des mois.

Le chef de l’armée libanaise, Michel Sleimane, qui émerge après des mois de crise comme le favori pour le poste de président de la République, commande la seule entité en qui les Libanais ont gardé une certaine confiance. Le soutien que vient de lui apporter le dirigeant chrétien Michel Aoun, allié du Hezbollah chiite, a renforcé ses chances, même si l’élection d’un nouveau chef de l’État qui aurait dû avoir lieu hier a été une nouvelle fois repoussée, cette fois au 7 décembre.

Le choix du général Sleimane n’est pas le plus simple, puisque son élection nécessiterait au préalable une modification de la Constitution, qui interdit aux hauts fonctionnaires de devenir chef de l’État. Néanmoins, après des mois de crise institutionnelle, ponctués d’assassinats ciblés et de menaces djihadistes, il est perçu aujourd’hui par une majorité de dirigeants libanais comme celui qui devrait leur permettre de maintenir un semblant d’ordre et d’unité. Le Liban est sans président depuis le départ d’Émile Lahoud à l’expiration de son mandat le 23 novembre.Le général Sleimane, un chrétien maronite âgé de 59 ans, a su pendant sa carrière donner des gages à la Syrie. En 1998, sa nomination à la tête de l’armée ne put se faire qu’après accord de la puissance tutélaire. Et jusqu’au départ des troupes de Damas du Liban au printemps 2005, il rendait fidèlement compte chaque semaine au «proconsul» syrien au Liban, Rostom Ghazaleh. Dans cette tâche cependant, «il n’affichait pas de zèle et laissait d’autres faire le travail ingrat», reconnaît un militaire français qui l’a fréquenté. Le général Sleimane se tint ensuite à égale distance des clans libanais qui se déchirèrent après l’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic Hariri, en février 2005. Quelques semaines après le crime, il laissa les manifestants antisyriens défiler dans Beyrouth. En janvier 2007, il refusa également de disperser les nombreux opposants, proches de Damas, qui avaient décrété une grève générale.

Modus vivendi

Même si ses détracteurs pointent sa «faiblesse de caractère», sa neutralité affichée lui permet aujourd’hui d’être acceptable à la fois par la Syrie et par ses alliés de l’opposition libanaise, mais aussi par la majorité parlementaire, soutenue par Washington et Paris. «Depuis 2005, il a bien géré les crises en cherchant à dépasser les clivages confessionnels», concède l’ancien général Tannous Mouawad, proche de la majorité antisyrienne. Le général Sleimane s’enorgueillit d’avoir réduit les djihadistes retranchés au printemps dernier dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared dans le nord du Liban. Il a aussi, à son actif, le déploiement réussi de l’armée au Liban du Sud, après la guerre de l’été 2006 entre le Hezbollah et Israël. Cet homme de compromis a établi alors un modus vivendi avec le puissant Hezbollah, au terme duquel «ce dernier acceptait que l’armée se déploie dans le fief de la milice chiite au sud du Litani, en échange de quoi la troupe ne serait pas trop regardante sur les activités clandestines du Hezbollah au nord du fleuve», résume un observateur. Le président Sleimane pourra-t-il, toutefois, maintenir cet accord tacite, alors que la question de l’armement du Hezbollah sera une des premières à être posées par le prochain gouvernement ?

Seule fausse note dans le parcours de Michel Sleimane : son acquisition frauduleuse d’un passeport français, en 2004, lorsque la présence syrienne au Liban commençait à devenir incertaine. Il s’en expliqua maladroitement, avant de rendre le document de voyage aux diplomates français à Beyrouth. «Ses ennemis peuvent s’en servir pour dire qu’il cherchait alors une porte de sortie du Liban», note un ancien militaire.





today, the opposition marks the first anniversary of its sit-in in downtown Beirut…

here is their news bulletin (afternoon edition*)

and their tent city celebrations

*the audio is not working during the first 4 minutes












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